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1. Préface de l’auteur

L’avènement de Maitreya dans le monde est un évènement actuel sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Un tournant extraordinaire marque l’évolution de la civilisation. Maitreya propose l’établissement sur la Terre de la justice, du partage, de la fraternité et du service altruiste.

Cela reste l’unique voie de salut pour les peuples car toutes les autres voies ont échoué. S’il n’y a pas un changement positif important dans les gouvernements, l’être humain cessera d’exister sur la Terre. Il est impératif aujourd’hui de permettre à tous d’accéder aux ressources nécessaires, telles que l’alimentation, le logement, l’éducation et la santé pour vivre dans la dignité. L’humanité doit se délivrer de tout ce que le passé a produit d’inutile. Un jour viendra où les hommes ne s’opposeront plus entre eux et ni les nations entre elles.

Le plan de sauvetage du monde est lancé. De grandes tâches de réorientation, de restructuration, de reconstruction et de changement attendent tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté. La Hiérarchie Planétaire est prête à se manifester publiquement dans le monde pour ce grand travail. Leur chef Maitreya, le Maître des Maîtres et des Anges, le Grand Seigneur de l’Amour-Sagesse lance un appel à toute la communauté internationale.

J’ai entendu l’appel de Maitreya et il ne m’est pas possible d’y échapper. En tant qu’artiste, mystique et citoyen du monde, il est donc tout naturel que je participe aussi à ce projet. A la mesure de mes moyens modestes, il est de mon devoir de contribuer à la réalisation du grand œuvre de restauration de la civilisation. C’est donc avec un dévouement sincère que je m’empresse de servir la cause juste de l’Instructeur du Monde, car le monde entier a besoin de lui, de sa connaissance, de son expérience, de son enseignement, de son intelligence et de la puissance de son amour-sagesse.

Aujourd’hui, il n’y a pas de plus grand honneur que celui de préparer l’avènement planétaire de Maitreya, le Grand Seigneur de l’Amour-Sagesse. Il n’y a pas de plus grand privilège que celui d’aplanir les chemins de Celui que toutes les religions et les croyances du monde attendent depuis des millénaires. Il n’y a pas de plus grande tâche dans cette vie que celle d’accomplir les vœux de l’Instructeur du Monde. Il n’y a pas de plus noble idéal dans la société que celle de contribuer à l’édification d’une civilisation nouvelle. Il n’y a pas de plus grande opportunité de développement de soi que celle de servir le plan de la Hiérarchie Planétaire des Maîtres de Sagesse dans le monde. Il n’y a pas de plus grande chance aujourd’hui que celle d’évoluer aux côtés du Seigneur Maitreya dans le monde.

Que lumière, amour et puissance restaurent la civilisation humaine.

Marius Devaud
Genève, avril 2010

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2. Note concernant le Consistoire de Sion

L’auteur tient à préciser que le Consistoire de Sion, dont il est question dans l’œuvre intitulée Le Trésor de Sion, est purement fictif et n’a absolument aucune relation possible, de près ou de loin, avec les Protocoles des Sages de Sion, avec le Prieuré de Sion, avec l’Ordre de Sion ou avec tout autre groupe caché ou organisation connue actuellement.

L’auteur s’est tout simplement inspiré du nom de la ville de Sion, la capitale du Valais en Suisse, petite ville dans laquelle il y passa sa jeunesse durant plus de 20 ans. Ensuite, il s’est inspiré de la Bible, notamment avec des termes du prophète Isaïe et des mots comme la Nouvelle Sion, symbolisant la Hiérarchie Spirituelle de la Terre.

Par conséquent, toute personne, tout groupe, tout organisme, ou toute société, association ou organisation qui revendique ou revendiquerait, qui prétend ou prétendrait avoir un lien quelconque d’affiliation terrestre avec le Consistoire de Sion mentionné ici, n’est que pur mensonge, fantasme ou délire. L’auteur garantit l’authenticité de l’affirmation présente.

Toutefois, dans l’avenir, si le Seigneur du Monde à Shamballa le décide, il n’est pas impossible qu’une organisation, un ordre ou un groupe soit créé dans la civilisation humaine. Dans ce cas, seul l’auteur est investi du pouvoir divin de la Chambre Haute, d’initier, de transmettre, de consacrer, d’autoriser, d’authentifier, de légitimer et de légaliser la réalisation du groupe, de l’ordre ou de l’organisation du Consistoire de Sion, du Trésor de Sion, ou du Consistoire du Trésor de Sion. Dans l’espace et dans le temps, il n’en est pas autrement. Qu’il en soit ainsi.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


3. Note explicative concernant l’ouvrage

L’ouvrage a été conçu et créé pour célébrer l’avènement extraordinaire de Maitreya dans le monde. La conférence présentée par le Consistoire de Sion se propose d’être connue du public de plusieurs manières différentes, par exemple : par la lecture du livre, par un support multimédia, par un spectacle de théâtre en six actes ou par un film télévisé en six épisodes.

L’œuvre théâtrale exige une distribution de 76 personnes pour jouer convenablement les actes, pour clamer les scènes et pour interpréter le rôle des personnages.

On pourra utiliser le communiqué de presse à volonté pour présenter l’ouvrage, pour annoncer l’événement culturel et pour proclamer publiquement l’avènement planétaire de Maitreya, l’Instructeur du Monde.

Le Discours Officiel de Réforme de l’Islam présenté dans l’Acte III de la Scène II existe aussi sous la forme d’une brochure publiée séparément par l’auteur.

À tous les réalisateurs, comédiens et acteurs de l’ouvrage, puisse Dieu vous venir en aide dans les liens universels de la fraternité.

Sincèrement.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


4. Motivation de création littéraire

Voici quelle était la motivation qui animait ma pensée pour entreprendre la création littéraire de l’ouvrage intitulé Le Trésor de Sion. Le processus avait commencé en été 2009. Depuis des semaines, j’étais révolté contre les redevances radios et télévisions que nous devons payer en Suisse. Je n’avais pas de radio chez moi, mais j’étais dans l’obligation de payer une redevance, car j’utilise un réseau internet à haut débit. J’avais dû m’acquitter d’une amende, payer les retards trimestriels, et bien sûr, continuer à payer la redevance pour un service que je n’utilise jamais. Comme dans beaucoup d’autres pays sans doute, en Suisse nous avons un système officiel légalisant le racket financier à outrance. Une forme de corruption, à la limite de l’escroquerie, pratiquée ouvertement avec ampleur par la plupart des régies immobilières, des opérateurs de téléphonie, des assurances maladies, des services médicaux et des moyens de transport. Le droit moral n’existe pas. Seul le profit justifié par le droit juridique compte. La corruption légalisée est si largement répandue dans mon pays, que la majorité des avocats, des juges, des procureurs, des sénateurs, des politiciens et des partis politiques consentent et ferment les yeux. En Suisse, les citoyens préfèrent se taire et payer. J’hésitais à m’opposer au paiement de l’amende pour la redevance radio. Il me fallait déposer une plainte devant un tribunal et même envisager une conférence de presse pour dénoncer cette injustice. Moi le petit homme, face à tout un système politique, économique, financier et juridique bien organisé, bien rôdé et rompu à ce genre d’affaires juteux et florissant. Payer, se taire, ne pas faire d’histoires, payer encore et encore et surtout se taire sous peine de poursuites judiciaires.

Or après une nuit complète passée sans doute à écrire et à produire ma musique sur un ordinateur, je décidais d’aller boire un café et lire la presse au tea-room du Paradis situé à 200 mètres environ de mon domicile. Il était probablement 6h30 du matin. Lorsque je revenais sur mes pas, j’avais aperçu de l’autre côté de la rue un homme à l’allure asiatique, assis seul sur un banc. Avec sa grande barbe, tout de blanc vêtu, avec une grande tunique et un turban sur la tête, il semblait être âgé d’une quarantaine d’années. Un tel personnage avait attiré mon attention, un dimanche matin à 7h00 dans cet endroit désert et ensoleillé du quartier de Saint-Jean à Genève.

Il s’agissait de Maitreya. Je l’avais reconnu pour l’avoir rencontré plusieurs fois déjà. Je m’étais arrêté pour l’observer. Lui aussi me regardait. On s’était observé pendant une minute, à une distance de cinquante mètres environ. Bien sûr, j’avais hésité à m’approcher de lui pour le saluer, mais il me semblait que ce n’était pas nécessaire puisque je pensais à lui presque tous les jours. Alors télépathiquement, il m’avait dit fermement : « Mais qu’est-ce que tu attends ? ». J’étais étonné et je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire. J’essayais de comprendre, tout en le regardant encore, alors que je rentrais à la maison.

Je pensais souvent à sa phrase durant des mois. Puis soudain, je compris parfaitement ce qu’il voulait dire. Impérativement et sans plus attendre, il me fallait communiquer avec le public en écrivant aussi des livres pour contribuer à l’établissement de la justice dans le monde. N’y a-t-il pas sur la planète des milliards de personnes qui meurent de faim en toute légalité, à cause des lois du marché et d’un système économique scandaleux parfaitement régularisé par la loi ?

Pour ma part, sous l’inspiration de Maitreya, avec l’appui des membres de la Hiérarchie Planétaire et de tous les membres évolués de l’humanité libre, l’heure était venue d’agir sans la moindre hésitation, afin de mettre à la porte les gouvernements et tous les responsables qui pratiquent aujourd’hui l’injustice arrogante dans le monde.

Puissent mes remerciements aller de tout cœur vers Maitreya.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


5. Conditions du travail littéraire

Voici maintenant un petit exposé concernant mes conditions de travail durant le processus d’écriture de l’ouvrage intitulé Le Trésor de Sion. Séparé de mon épouse. Vivant seul dans un petit appartement confortable. Processus de concentration appliquée dès Noël 2009 et travail d’écriture réalisé quotidiennement en janvier et février 2010.

Vie complète dans le plan mental de l’existence

Psychologiquement surpris de constater d’avoir été libéré du contact indispensable avec le genre humain. Expérience du détachement complet de la société. Totalement coupé du monde terrestre de la vie ordinaire. Physiquement seul à 100%. Moralement à l’aise. Spirituellement dans la paix profonde. Vivant complètement dans un autre plan de conscience : le plan mental de l’évolution. Ne voyant pratiquement personne durant plus de quatre mois, dont deux mois pour l’ouvrage présent. Aujourd’hui encore, je me demande si j’existais vraiment sur le plan physique. Presque pas de souvenir de ma présence dans l’appartement.

Ecriture littéraire dans le silence suprême de la nuit

Création littéraire réalisée principalement dans le silence suprême de la nuit. Travail d’écriture réalisé sur papier d’abord, puis recopié sur ordinateur le matin après mon retour du Paradis. Assis dans un fauteuil, à réfléchir, penser, méditer, ressentir, visualiser, contacter, entendre, toucher, communiquer et écrire au stylo sur des pages blanches. Souvent, presque couché avec les jambes allongées sur la petite table basse du salon.

Un bonheur immense bien au-delà de l’appartement

Il m’arrivait souvent durant la nuit de ressentir un bonheur immense et extraordinaire m’envahir complètement. Un phénomène magique et incommunicable avec des mots. Seule la musique pourrait s’y approcher pour exprimer l’extase de ces moments privilégiés. Une sensation de gloire intérieure sublime. Probablement en raison du contact télépathique de l’esprit monadique de mon âme-personnalité avec des entités supra-humaines et cosmiques, avec des maîtres de sagesse, des anges, des archanges et des frères de l’espace dans les plans supérieurs de la conscience. Car tous vivent dans des plans de conscience dont le bonheur est tel, qu’aucun être humain évolué ne peut imaginer même la centième partie.

Adombrement peu ordinaire sur le plan mental

Il m’arrivait parfois l’impression d’être adombré mentalement par des êtres spirituels de haut niveau. Il m’est possible d’affirmer avoir été adombré par Maitreya lui-même durant le processus d’écriture du discours de réforme de l’Islam. Particulièrement dans les derniers paragraphes au cours desquels je m’en étais rendu compte. Je m’amusais d’en avoir pris conscience pour la première fois. Des instants magiques qui m’avaient permis aussi de communiquer avec lui en direct. L’expérience inoubliable de son humour et de son optimisme me remplit encore de joie lorsque j’y pense aujourd’hui.

Présence insolite de visiteurs invisibles dans le salon

Pour écrire les dialogues de l’ouvrage, il était indispensable d’imaginer et de visualiser les personnages dans les scènes. Je plaçais mes interlocuteurs fictifs et virtuels en face de moi dans un fauteuil ou sur le canapé. Difficile de dire si j’imaginais ou s’il s’agissait de contacts réels. Cependant, j’avais la nette conviction que parfois des entités authentiques, des entités extra-planétaires, des anges, des âmes hors incarnation ou des frères de l’espace venant du système solaire me visitaient et s’asseyaient dans le salon pour m’instruire et me parler. Quoiqu’il en soit, ces visiteurs invisibles m’aidaient et me donnaient les répliques nécessaires dans les dialogues de la conférence, tout en m’enseignant parfois certaines matières sur certains sujets que je ne connaissais pas.

Une attaque virulente des Forces du Mal

Durant le second et dernier mois de création, en février 2010, presque chaque jour, j’avais été harcelé par des appels téléphoniques anonymes et inconnus provenant de personnes malveillantes. Ces appels risquaient de perturber ma concentration. Un couple provenant du côté obscur de la force commanditait un autre groupe de personnes pour me harceler à tour de rôle. L’énergie des Forces du Mal animait ces personnes qui tentaient de me stopper dans mon élan créateur et tentaient de troubler la surface calme et claire du plan mental de ma conscience. Je décidai alors de demander conseil à mes interlocuteurs nocturnes dans le salon. Or une nuit, un être extra-terrestre, un de mes frères de l’espace venant de la planète Vénus me déclara qu’il allait s’occuper de cette affaire, que je n’avais plus à m’inquiéter et que je devais promettre de leur laisser carte blanche. Cela afin d’assurer ma protection et résoudre cette affaire avec tact, efficacité et diplomatie. Le couple commanditaire de ces attaques avait sans doute été surpris et averti dans leur vie quotidienne, car du jour au lendemain, on ne m’avait plus téléphoné et dérangé. D’autre part, dans un tout autre domaine, un fonctionnaire zélé et tenté par le côté obscur de la force avait menacé de faire stopper mes travaux. Mais subitement, il a été démis de ses fonctions, déplacé de son poste et relégué dans un service subalterne.

Emploi du temps, sommeil et nourriture

Un travail quotidien réalisé la nuit principalement, avec en matinée un sommeil de quatre heures commencé entre 8h00 et midi. Parfois deux heures de sommeil seulement, suivi de deux autres périodes de deux heures de sommeil au cours de la journée. Mon emploi du temps était consacré exclusivement au travail d’écriture, avec un minimum pour l’intendance des lieux et de mon véhicule physique. Parfois en soirée un film à la télévision. La nourriture consistait en un seul repas équilibré le soir, avec beaucoup de café quotidien, des croissants le matin parfois au café et une plaque de chocolat aux noisettes par semaine (chocolat suisse s’il vous plaît). Je m’obligeais à sortir marcher à l’extérieur trois à quatre fois par jour : le matin pour lire les journaux, au lever en début d’après-midi entre midi et 16h00, pour admirer le crépuscule à 17h00 et le soir à minuit pour boire un café dans un restaurant portugais encore ouvert.

Les serveuses du Paradis sur les ailes de la grâce

Après une nuit complète de concentration passée dans un autre plan d’existence, il me fallait vingt minutes environ pour revenir consciemment au plan physique. Je savais que même mon corps physique parfois n’était plus dans l’appartement. Alors je m’amusais quelquefois à penser à une ex-amie du passé chez qui je dormais les weekends et qui m’avait dit : « Marius, où étais-tu cette nuit » ? Je lui avais répondu : « Mais enfin, j’étais couché près de toi ». Elle avait dit : « Oui je sais que nous étions ensemble, mais cette nuit je me suis levée pour aller aux toilettes. Tu n’étais pas dans le lit. Je lui avais répondu que j’étais sans doute au salon ou à la cuisine. Elle m’avait répondu : « Non. Je t’ai cherché partout dans l’appartement et je peux t’assurer que tu n’étais pas là ». Alors je me contentais de rire. Elle n’aurait pas compris. Cela étant une petite parenthèse au sujet qui nous concerne ici, je continue. J’avais donc terminé mon travail de la nuit et j’allais lire les journaux à l’extérieur.  Je n’ai jamais su comment les serveuses au tea-room du Paradis me distinguaient le matin entre 6h30 et 7h00. Me voyaient-elles ou pas ? Le bonjour, le café et le sourire arrivaient si rapidement avec grâce sur les ailes de la fortune. Peut-être que sans m’en apercevoir, le café et le bonjour étaient servis à l’avance avant mon arrivée ? Sans doute, me disais-je, le bonjour arrivait quelques minutes plus tard après le café, tel un écho sonore. Mais alors qu’en était-il du sourire ? Probablement venant du futur, après le succès foudroyant de mon livre. Question de relativité du temps au Paradis.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


6. Songe d’une nuit d’hiver

Songe réalisé durant la nuit du 13 au 14 mars 2010.
Vision d’une scène de la vie future.

J’étais couché dans l’un des trois lits d’une chambre. Mon lit se trouvait près de la porte. A ma droite, ma bien-aimée s’apprêtait à dormir dans le deuxième lit. A sa droite, près de la fenêtre, une jeune femme que je ne connaissais pas était couchée dans le troisième lit. Soudain, je vis passer devant la fenêtre trois vaisseaux spatiaux extra-terrestres. Ils survolaient le petit village de montagne dans lequel nous passions un weekend. Les vaisseaux me cherchaient. Le premier était circulaire de couleur argentée et les deux autres formaient de parfaits triangles de couleur noire.

Les deux femmes couchées étaient terrorisées et se cachèrent aussitôt sous leur lit. Je savais que mes frères de l’espace allaient me trouver et je les attendais. Les vaisseaux s’arrêtèrent sur place devant la maison. Soudain, je vis à ma droite une petite fille âgée de deux ans environ, avec des cheveux bouclés, debout auprès de mon lit. Elle me regardait intensément et me demandait télépathiquement ce qui se passait. Je lui avais répondu que tout allait bien et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

Couché dans le lit, j’attendais alors mes frères qui souhaitaient me parler. J’entendais les pas de deux êtres qui montaient les escaliers boisés de la petite maison jusqu’au premier étage où je me trouvais. Puis, ils étaient devant la porte, prêts à entrer. J’étais un peu gêné de les recevoir ainsi, car j’étais complètement nu sous les draps, une habitude que j’ai toujours pour dormir. Il fallait me lever pour prendre un habit, mais la fillette près de moi ne me quittait pas des yeux. Mes deux frères devant la porte comprirent la situation. Comme ils sont très intelligents, pleins de tact et de délicatesse, ils quittèrent la maison. Je leur avais dit télépathiquement qu’on se contacterait plus tard.

Je restais seul avec la petite fille toujours debout près de mon lit. Les deux femmes terrorisées sous les lits avaient disparu. Je m’habillais pour les chercher dans l’appartement. Elles étaient cachées dans une armoire sans doute, me disais-je, mais elles n’étaient nulle part. Je pensais qu’elles avaient fui la maison ou qu’elles s’étaient réfugiées à la cave tant la panique les avait envahies. Quoiqu’il en soit, la fillette me suivait partout où je me déplaçais. Je la pris alors par la main pour aller regarder par la fenêtre de la chambre. C’était un petit village de montagne, idéal pour des weekends. Jamais je n’avais vu un paysage pareil, d’apparence quelque peu asiatique, mais si coloré, artistique et si insolite. Une grande partie des maisonnettes était agrippée contre les flancs très escarpés des montagnes voisines.

Puis je suis revenu m’asseoir sur le lit. La petite fille s’était assise près de moi. On se regardait dans les yeux. Télépathiquement je lui dis alors : « Mais tu es qui toi ? ». D’un air amusé, elle semblait étonnée et me répondit : « Mais…, tu es mon papa ». Je fus surpris. En un instant j’avais tout compris. La fillette était la descendance que j’aurai dans un avenir proche et qu’elle était l’enfant conçu de l’amour vrai avec ma bien-aimée, une actrice que je connais déjà et qui refuse systématiquement mes avances sentimentales. L’autre jeune femme était tout simplement la baby-sitter. J’ai su que ma future fille avait une âme provenant de la planète Vénus, comme moi-même et mes frères de l’espace. Que son âme était d’essence très spéciale et qu’elle deviendrait une star sur toute la Terre. J’ai su immédiatement aussi que je faisais un songe et que cette scène réelle allait se produire inévitablement dans mon avenir proche. L’émotion de cette petite surprise me réveilla.

Commentaire personnel : Il y a souvent une prédestination logique des événements dans la vie terrestre. Mais nous avons tous le libre-arbitre, et à chaque instant, on peut décider si l’on veut que tel événement se produise ou non. A tout moment, on peut donc modifier à l’avance son propre choix, car l’avenir est en perpétuel devenir.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


7. Révélation initiatique

La Hiérarchie Planétaire de la Terre s’apprête à se faire connaître publiquement dans le monde. La majorité de ses membres est déjà incarnée dans la civilisation. La dernière fois que cela avait pu se produire date de 98’000 ans.

Mon rôle de proclamateur auprès du public, ou d’agent spirituel travaillant en première ligne, pour annoncer l’avènement extraordinaire de Maitreya dans le monde, m’inspire aujourd’hui à révéler mon degré d’initiation, car bientôt, non seulement le concept du degré d’évolution de la conscience deviendra courant dans la société, mais les initiés, les disciples et les maîtres de sagesse travailleront ouvertement dans les sphères publiques de la civilisation.

Durant mon incarnation précédente, au 19ème siècle, décédé en l’an de grâce 1883, j’avais passé la deuxième initiation. Durant l’incarnation actuelle, il m’a été donné l’honneur et le privilège de franchir le portail de la troisième initiation, à Genève, le samedi 5 juillet 1986 à 17h00, assis dans l’herbe, en position du lotus. Symboliquement sur le plan ésotérique, ce grade équivaut au titre honorifique de Jeune Homme Riche. Cependant, je suis en route maintenant vers la quatrième initiation, celle du renoncement. Il ne m’est pas possible d’en dire davantage. Etant disciple de Shamballa et travaillant avec l’énergie de la gloire cosmique, il est de mon devoir aujourd’hui de servir Maitreya, l’Instructeur du Monde, le Christ des chrétiens, l’Imam Mahdi des musulmans ou le Bouddha Maitreya des bouddhistes.

Pour vous donner une idée générale très résumée du concept de l’évolution de la conscience, voici quelques idées destinées au grand public. Une initiation représente une expansion de conscience vécue consciemment dans la vie quotidienne et l’initié fait l’expérience de Dieu ou de la conscience cosmique en soi-même. Chaque degré d’initiation équivaut à un plan de conscience différent et plus évolué. Le règne humain étant le quatrième règne de la nature, les membres de la Hiérarchie Planétaire représentent le cinquième règne. Tout est relatif dans l’échelle de l’évolution. Par exemple, Melchisédech, le Seigneur du Monde est de neuvième initiation. Maitreya, le chef de la Hiérarchie Spirituelle est de septième initiation. Un maître de sagesse est un initié qui a franchi le portail de la cinquième initiation et cela lui permet d’être libéré de l’espace, du temps et du cycle des incarnations. Il faut donc avoir franchi cinq initiations pour se libérer définitivement du cycle des incarnations terrestres.

Il faut vivre des centaines de milliers d’incarnations dans la souffrance pour atteindre la première initiation. Puis il faut sept incarnations environ entre la première initiation et la deuxième. L’initiation la plus incroyablement difficile à franchir est la troisième, appelée la Transfiguration. Ensuite tout devient plus rapide. Il n’est pas impossible de passer la troisième et la quatrième initiation durant la même incarnation si toutes les conditions sont réunies. Les deux premières initiations ne sont que des initiations du seuil et préparatoires à la troisième. Lorsqu’une pleine maîtrise de l’aspect mental de l’existence a été démontrée et qu’ainsi a lieu une fusion complète de l’âme avec la personnalité, la troisième initiation devient possible et permet de devenir membre du royaume des cieux et de la Hiérarchie Planétaire. La troisième initiation est la première initiation majeure au cours de laquelle un initié prend réellement contact pour la première fois avec le Seigneur du Monde siégeant à Shamballa. Dans plus de 2000 ans, la majorité des membres de l’humanité aura passé la première initiation, la deuxième dans quelques dizaines de milliers d’années et la troisième dans un avenir encore très lointain.

Puisse Maitreya sauver le monde et guider le genre humain.

Marius Devaud
Genève, 2 avril 2010
Vendredi-Saint


8. Dédicace de l’oeuvre

Je dédie Le Trésor de Sion
à Melchisédech, le Seigneur du Monde,
à Maitreya, le Maître de la Hiérarchie Planétaire
et à mes Frères de l’Espace dans le système solaire.
Avec ma très profonde gratitude pour la puissance de leur présence,
de leur consolation, leur affection et leur encouragement.
Pour leur aide, leur soutien et leur enseignement,
et surtout pour leur humour et leur inspiration.

Marius Devaud
Genève, mars 2010


9. Liberté d’expression

L’article 19 de la charte universelle des droits de l’homme déclare que tout individu a le droit absolu et inaliénable à la liberté d’opinion et d’expression de ses pensées, de ses idées et de ses écrits ou que ce soit dans le monde, ainsi que le droit de recevoir des informations et de les répandre. L’auteur invoque le même droit d’expression de ses idées, de diffusion des informations et d’expansion de son ouvrage littéraire intitulé Le Trésor de Sion, par quelque moyen que ce soit et au-delà de toutes frontières. Particulièrement en ce qui concerne les douze exposés de restauration de la civilisation humaine et le discours officiel de réforme de l’Islam.

Marius Devaud
Genève, mars 2010